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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 13:39
L'ordre républicain oui, la chienlit gauchiste non.
L'ombre de Jules Moch plane sur Manuel Valls devant la multiplication des troubles de rue depuis un mois et devant ceux qui s'annoncent après la décision d'utiliser l'article 49-3 de la constitution de 1958 pour faire passer la loi Travail ou plutôt ce qu'il en reste.

Les socialistes ont leurs héros dont ils célèbrent régulièrement la mémoire. Des sanglots dans la voix, ils commémorent Jean Jaurès, Leon Blum ou bien encore François Mitterand. Curieusement, ils oublient de saluer la mémoire d'un grand ministre de l'intérieur Jules Moch qui sut rétablir l'ordre avec fermeté en 1947 et 1948 pour mater les grèves insurrectionnelles des mineurs en 1947 et 1948, animées par la CGT et le Parti Communiste sur fond de guerre froide.

En ces temps troubles, celui-ci n'y était pas allé avec le dos de la cuillère: 60 000 gardes mobiles contre 15000 mineurs; six morts des dizaines de blessés, trois mille licenciements pour venir à bout d'un conflit insurrectionnel dans les mines, ce fut le prix à payer dans une lutte sévère entre l'ordre républicain et "l'ordre rouge." Jules n'était pas un tendre; l'époque ne l'était pas non plus.

Dans les années soixante dix quatre vingt, où il fallait constituer l'union de la gauche et s'allier avec le parti communiste, les socialistes se gardèrent bien de faire figurer un tel ministre de la police au Panthéon de la rositude. De même, ils surent efficacement faire oublier que François Mitterand garde des sceaux pendant une partie de la guerre d'Algérie se commit à contresigner les ordres d'exécution des maquisards algériens condamnés à mort par les cours d'assise.

Comme quoi, les socialistes d'antan n'étaient pas des amateurs en matière de maintien de l'ordre pourvu qu'il soit républicain.

Si qu'à Dieu ne plaise, j'étais premier ministre, je me souviendrai de la fermeté de Jules Moch en essayant d'éviter qu'il y ait mort d'hommes bien entendu. Ce gouvernement élu démocratiquement, même si ce qu'il légifère et règlemente ne constitue pas ma tasse de thé, doit s'imposer devant la rue envahie par des casseurs au risque de mettre en péril notre régime démocratique.

Et puisque les beaux jours arrivent, il doit être possible en cas de troubles, d'utiliser les canons à eau dont disposent les forces de l'ordre, avec en prime un peu de purin et de lisier de porc pour que nos agitateurs incommodés par l'odeur n'y reviennent pas. Ce serait moins nocif que les gaz lacrymogènes et les flash ball. Libérer la place de la Républiqueba de ces gauchistes de Nuit debout, à coup de boules puantes, ça
aurait dû chien!
En en tout état de cause, Il n'y a aucune raison pour que des autorités élues cèdent devant les minorités agissantes qui s'agitent pour contrer toute réforme.

Manuel souviens toi de Jules. Rappelle à Cazeneuve qu'il doit donner des consignes claires de maintien de l'orde à ses forces de police. Par sa fermeté, ce grand ministre de l'intérieur de la quatrième république, a sauvé le pays et c'était un socialiste qui défendit la même cause que toi jusqu'à sa mo
rt.

Frédéric Buffin agacé devant la multiplication des troubles de rue qui fragilisent le pays qui n'en a pas besoin.

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Frédéric Buffin
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